Chantons nos films préférés avec Goldentusk  posté le mardi 20 janvier 2009 21:29

Son pseudo est Goldentusk. Son talent a l'air tout con comme ça, mais tout de même, c'était pas évident: chanter sur les thèmes musicaux de films célèbres. Et il ne chante pas n'importe quoi n'importe comment! Non seulement il chante assez juste, mais les paroles sont rudement bien écrites! 

Les paroles sont en fait des sortes de résumés et de best of des répliques des films concernés et se posent soignesement sur chaque parties instrumentale et ça fonctionne plutôt bien. mais ce n'est que la moitié du boulot!

"Vous chantez? J'en suis fort aise. Eh bien, faites le con devant une caméra maintenant!"

L'autre moitié consiste pour Goldentusk à tendre un grand drap bleu, à placer une caméra, et à placer sa jolie frimousse grimée entre les deux. Il se film ainsi incarnant les personnages des films, et accompli sa performance avant de passer au montage. Comme toujours, et grace à des effet-spéciaux balèzes et même surpuissant, c'est à cette étape que la magie se crée. Au départ, avec "the Superman theme song", il se contentait de photos évocatrices. Mais aujourd'hui, avec son petit dernier ("Star Wars theme song", rien que ça), il recrée complètement le film à lui tout seul!

Ses thèmes chantés:

Superman

Batman

James Bond

Indiana Jones

Jaws

Back to the future

Halloween

Star Wars

 

Le facebook de l'artiste

son YouTube 

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D'accord pour les super-héros, mais alors sans les pouvoirs  posté le samedi 03 mai 2008 19:13

Il y a trois sortes de films dit "de super-héros". Les réussis (comme Superman, Batman Begins, la trilogie Spider-man), les "pas réussis" (en supposant que l'on ai cherché à réussir Daredevil, Catwoman et les 4 Fantastiques), et ceux, entre les deux, qui auraient pu être vraiment réussis si leurs réalisateurs avaient assumé un peu plus le fait qu'ils faisaient des films sur des mecs en costumes costume coloré avec des super-pouvoirs.

L'un des spécialistes de cette catégorie se nomme Bryan Singer. L'avarice en action et la référence désobligeante aux costumes des X-men dans les comics par leurs avatars filmiques est symptomatique de ce rejet de ce qui constitue une bonne partie de l'intéret principal des comic-books: super-pouvoirs et supercostumes. Certe, les pouvoirs des X-men sont assez utilisés dans les deux films, mais Wolverine est le seul mutant à proposer de véritables morceaux de bravoure. Le choix de costumes "réalistes", moins tape-à-l'oeil, pourrait se justifier par l'inconstance des tenus des X-mens dans les comics si la réplique de Cyclope ("tu préfèrerais une tenue en lycra jaune?") ne témoignait pas d'un certain mépris pour la haute-couture. Heureusement, les scénarios et le développement des personnages parviennent à rattraper le coup et faire des deux premiers opus de X-men des films agréables.

Puis Singer fit Superman Returns. Pour ce film, Bryan et ses scénaristes semblaient avoir pour seule et unique base le film de Richard Donner. En effet, rien dans cette citation de 2H30 du film de 1978 ne laisse penser que Singer, Dougherty et Harris sachent que Superman est héros de bande-dessiné dont le panel d'adversaire ne se limite pas à Lex Luthor. Passons sur le costume (S trop petit, slip taille-basse, tout ça...) ainsi que sur l'acteur et le personnage désincarné qu'il incarne. le traitement des séquences "super-héroïques" du film laissent toutes à penser que ces séquences étaient des passages obligés du cahier des charges dont on voulait se débarrasser au plus vite pour mieux rendormir le spectateur se recentrer sur la crise éxistentielle du héros. S'en est à se demander si Superman a besoin de voler et de porter son costume bleu et sa cape rouge (à moins que cela n'ai été déjà fait) C'est le grand argument pour justifier le manque d'ambition super-héroïque du film: affirmer que le film est davantage centrer sur les personnages que sur l'action (et que c'est pour ça que vous avez pas à dire qu'il y a "pas assez d'action" bande d'ingrats). Sauf que contrairement aux X-men, Superman Returns n'a pour lui aucune histoire ni personnage intéressants pour rattraper le coup (excepté pour le personnage de Richard White, créé pour le film, et interprété par James Marsden, aka Cyclope dans X-men... comme quoi).

Mais il n'y a pas qu'au cinéma où les super-héros se passent bien de l'héroïsme. Il y a par exemple la désastreuse série Smallville, qui a fait du Superman sans costume et qui ne vole pas une réalité! "Les capes, c'est pour les enfants et ces idiots de geeks qui sont jamais contents!" semblent s'être dit le couple Gough/Millar lorsqu'il a décidé d'écouler toute la panoplie des alliés et des ennemis de Superman et de les ridiculiser avant que fils à Krypton ne prenne son envole (Lois Lane, Jimmy Olsen, la ligue de justice, Supergirl, Brainiac, Bizarro, et bientôt Darkseid, lorsqu'il enfilera sa cape, Clark sera au chomage technique).

Mais le cas le plus édifiant de non-assumance du caractère super-héroïque est la très mal nommée série Heroes. Oui, très mal nommée, car excepté dans les premiers épisodes, vous y verrez bien peu d'héroïsme. Pourtant, la série se réclamait comme un hommage aux comics, faisant même participer quelques auteurs et artistes de la profession (comme Joeph Loeb et Tim Sale). Mais tout au long de la première saison, vous ne verrez autre chose que des personnes dénués de facultés de déduction qui se cherchent des poux entre eux et qui jamais, au grand jamais, ne se disent "j'ai des super-pouvoirs, c'est trop génial!". Et une fois de plus, nous avons droit à un commentaire désobligeant sur les costumes de super-héros.

 

 

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Voilà! Opération Frisson c'est terminé!!!  posté le mercredi 27 février 2008 17:12

Après 5 saisons, les geeks de France et de Navarre sont Orphelins 

Pour ceux qui ne connaitrais, Opération Frisson est une émission de cinéma produite par la société Empreinte Digitale, diffusé sur la chaîne CinéCinéma Frisson, le Vendredi à 20H30. Mais Opération Frisson n'est pas une banale émission de cinéma, il s'agirait plutôt de THE émission de cinéma, la meilleure et même la seule digne de ce nom qu'on ai vu sur le PAF.

Pendant 5 ans, Opération Frisson fut la tribune de Yannick Dahan, grand défenseur du cinéma de genre contre les hordes bien-pensantes de l'establishement culturel et le consensus mou. Car Yannick n'a rien avec la speakerine de Cinésix et dit tout ce qu'il pense. Et Opération Frisson n'a non plus pas grand chose à voir avec le Cercle sur Canal +, la différence étant que Yannick sait quoi il parle, et sait en parler! En témoigne sa carrière de journaliste-critique dans le prestigieux magazine Positif, dans les magazines de jeux vidéo, ainsi que dans le magazine Mad Movies (où il fut l'un des piliers de l'âge d'or du magazine, en compagnie de gens tels que Stéphane Moïssaki, Arnaud Bordas, Julien Dupuis et Rafik Djoumi).

Ainsi, semaine après semaine, à grand coup d'analyses critiques pertinantes et argumentées, principalement axée sur la mise en scène, et avec un zeste de mauvaise foi de temps en temps , Yannick escence les bons films, menace de mort le téléspectateur si il ne va pas acheter les chef-d'oeuvres, déconseille les mauvais films, et défouraille à grand coup de sulfateuse les bouses intergalactiques. Avec Yannick, les coup de coeur se sentent et les coup de gueule s'entendent. Qui, aujourd'hui en France, oserait dire à la télé que Sam Raimi est le réalisateur le plus créatif au monde, que le so cool Brett "rush Hour" Ratner est un gros branleur, que George Lucas ben il est pas si génial que ça, et que Steaven Seagal est le phénomène naturel le plus énigmatique de ce début de siècle?

Mais Opération Frisson, ce n'est pas que Yannick Dahan, c'est évidemment toute une bande de joyeux lurons  derrière la caméra, dont la présence se devine facilement lorsqu'ils deviennent victimes de l'imparable l'argumentaire toulousain. C'est également une post-production efficace,  qui non seulement monte de façon dynamique et percutante les extraits des films commentés par Yannick,  mais font également du vidéo club le terrain d'expérimentation à toutes les fantaisies permises par le montage numériques.

 

Donc, Opération Frisson, c'est terminé... "Non! Rien n'est terminé!!" ça c'est clair, Sylvester! Car cette émission, si elle n'existe pas en DVD comme elle le mérite, peut être vu et revu grace au créateur de ce site consacré à Yannick Dahan et aux diverses personnes qui contribuent à le ramplir, sa vie, son oeuvre, ses cheuveux... Vous pourrez y télécharger tous ou presque tous les épisodes d'Opération Frisson, et bien d'autres choses, telle des interviews ou un dossier sur le légendaire Pedro le Chat  (les vidéos sont également facilement trouvable sur dailymotion, en cherchant "Yannick Dahan").

Rien n'est terminé non plus pour le vendredi soir à 20H30, puisqu'une nouvelle émission, toujours produite par Empreinte Digitale et réalisée par les créateurs du documentaire Suck My Geek va prendre le relais.

Et rien n'est terminé pour Yannick, qui a arrêté l'émission pour une bonne raison. A force de bouffer des films, c'est naturel si on finit par en chier. La chierie en question sera donc un film intitulé La Horde, et corréalisé par Yannick Dahan et Benjamin Rocher. Peu d'information, mais deux consignes:

1-priez, pour que le film se fasse

2-soyez indulgent, pour quand le film sera finit.

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Les génériques de fin  posté le mercredi 13 février 2008 12:45

 Les génériques d’ouvertures, quel délicieux sujet pour les cinéphiles !

Les Incorruptibles, les films des Monty Pythons, la Panthère Rose et ses suites, Terminator 1 & 2, Sueurs Froides, Ghost in the Shell, New-York 1997, Batman, j’en passe et des meilleurs, tous ces films ont des génériques d’ouvertures remarquables.

 

Mais, depuis les années 70, s’est généralisé ce long texte défilant pendant 6 minutes à la fin du film, où l’on peut voir le nom de toutes les personnes ayant participé de près ou de loin à l’élaboration du film. Voici le générique de fin, le mal aimé, celui pour lequel peu de spectateurs resteront dans la salle ou devant leur télé ou leur ordinateur. Je juge personne, moi-même je reste rarement pendant les génériques. Lire des noms d’inconnus avec pour fond sonore une reprise des thèmes principaux assez quelquonques du films ou le dernier single de Linkin Park (inclus dans la BO), c’est pas mon kif.

 

Mais il éxiste pourtant des films qui savent faire rester le specteur, ou du moins moi-même, pendant une bonne partie si ce n’est jusqu’à la fin du générique.

 

Une bonne musique : comme je le disais, c’est pas avec la reprise du thème principal de une Nuit au Musée, ni avec le dernier single de Linkin Park, que je vais rester dans la salle (bon, après, les goûts et les couleurs…). En revanche, si le film s’appelle l’Empire Contre-Attaque, apogée artstique en tous points de la saga des guerres stellaires, y compris musicale, il est évident que vous reprendrez bien un petit coup de marche impériale et de thème de Yoda.

Les films d’animation japonais ont également tendance à me fixer devant l’écran : Paprika, Ghost in the Shell, Memories, Princesse Mononoke

Bref, de jolies musiques en tout genre, mais pas que jolies ! En y écoutant de plus près (à moins qu’il faille se laisser porter totalement), ces musiques se places comme des extensions des films, des conclusions musicales, et émotionelles. Je prend pour exemple le très bon Sunshine, de Danny Boyle. Le morceaux  Peggy Sussed  du groupe Underworld procure un sentiment de satisfaction vis-à-vis des évènemment du film, fait ressentir littéralement un « tout est bien qui finit bien ». Vous me direz que Peggy Sussed ne dure pas longtemps, en effet, la chason suivante est peut-être moins motivante pour rester jusqu’au bout.

 

Du bonus : L’autre moyen de faire rester le spectateur en salle, et qui fonctionne beaucoup mieux, est de donner au spectateur un supplément au film. En général, ça prend la forme d’un mini-écran situé d’un côté ou de l’autre de l’écran normal, pendant que texte défile de l’autre côté, et généralement, ce sont les comédies qui en profitent. Ça peut être une série de gags supplémentaires (Astérix Mission Cleopatre) ou un bêtisier (Rush Hour… désolé, j’ai pas d’autres exemples en tête).

Les mecs de chez Pixar, comme si les chansons de Randy Newman ne suffisait pas, font souvent ce genre chose, allant même jusqu’à faire de faux bêtisiers (1001 pattes et Toy Story 2). Dans le monde de Nemo, les personnages du film jouent avec le texte, et puis il y a Brad Bird qui lui, pour ses Indestructibles et ses Ratatouilles a choisi des animtions 2D suggestives très stylisée. Voilà pour Pixar.

Le générique de fin de Blues Brothers 2000 a le mérite (même si le film n’égale pas du tout le premier opus) de ne pas reprendre bêtement un des morceaux du films, et de faire pousser la chansonette aux acteurs le plus longtemps possible. Vous n’avez aucun mal à rester jusqu’à la fin du texte défilant, qui sera suivit par une dernière prestation de James Brown.

Citons aussi Steamboy, et sa galerie d’images suggérant une suite au film, sur la sublime partition de Steve Jablonsky.

Il y a également le générique de Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban qui prend la forme de la carte du maraudeur.

 

Toutalafin : Pour finir, certains génériques récompensent les spectateurs les plus courageux avec une plus ou moins petite surprise. Parfois, ce n’est que « Jay & Silent Bob reviennent dans Dogma » (Clerks). Ou alors, dans le cas d’une comédie, il s’agit d’un dernier gag comme à la fin de la Cité de la Peur et la conclusion de l’intrigue Vera-Cruzienne qui en valait vraiment la peine.

Lorsqu’il s’agit de films à suite, le générique peut se terminer sur un mini twist, comme X-men 3 (merde, ça fait deux fois que je cite un Ratner, honte sur moi !) ou on découvre que Professeur X bah en vrai il est pas mort !

Tout à la fin d’un film à suite tel que Matrix Reloaded, vous pourrez aussi peut-être voir une bande-annonce du prochain opus.

Et enfin pour terminer en beauté, parlons de ce que j’appelle « le point fort » de la Menace Fantome, où vous entendrez le thème d’Anakin se transformer progressivement en thème de Dark Vador dont la célèbre respiration cloturera le générique. Si ça ça sauve pas un film...

 

 

Méfait accomplie.

Et maintenant,pettit jeu. Si vous êtes un cinéphile hardcore digne de ce nom, vous n'aurez aucun mal à retrouver le film dont provient cette image:

 

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